Accomppagné de Jean-Marie et, en bas pour la surveillance extérieure, de Frank.



Etat du sol :

De la matière organique s'est de nouveau déposée. Des amas de débris de repas (plumées, carcasses,…) se sont abondamment accumulées dans les recoins.

Etat du nichoir :

Une partie du substrat a débordé au sol et se retrouve mélangée à de la matière organique. Ce dépôt risque d'obstruer le conduit d'évacuation des eaux de pluie. Les planches latérales sont sérieusement détériorées par imbibation d'eau de pluie. En soulevant l'ensemble nous avons constaté que le fond même est entièrement pourri et est collé au sol.

Récupérer le mélange gravier/sable et le stocker dans un coin au sec. Dépôt sur une bâche plastique qui recouvrerait le tout, par exemple.

Un nouveau nichoir est à construire. Il peut conserver les mêmes mensurations que l'ancien : Longueur : 96 cm, largeur : 60cm, hauteur : 45cm Le rebord avant, d'une hauteur initiale de 10 à 15 cm devra être surélevé de 20 à 25 cm afin de limiter à l'avenir l'éjection du substrat. Augmenter peut-être l'épaisseur des planches.

A partir de ces cotes nous avons pu envisager de repositionner ce nouveau nichoir sur les traverses en béton; ce qui permettrait 1- de l'isoler de l'humidité du sol, 2- de le rapprocher de l'échelle métallique et de fait de la caméra.

On peut évacuer toute la matière organique et les reliefs de repas des pèlerins qui se sont accumulés sur l'ensemble du sol depuis le dernier nettoyage d'il y a 2 ans. Cela évitera que les gouttières d'évacuation ne se bouchent et assainira l'environnement immédiat du nichoir. Nous avons posé les systèmes de protection que nous a transmis le responsable des travaux avant notre montée. Prévoir pelles, sacs plastique, sac à dos, balai,…

Réfléchir à protéger les caméras contre des pigeons qui pourraient s'en servir de perchoir (?) Remettre le gravier/sable en place.

Durant toute la visite, Charlie était posté sur le triangle sud-ouest. La seule chose qui l'a fait réagir a été l'arrivée de Charlotte. Il s'est mis à appeller. Nous étions juste derrière, séparés par l'épaisseur de la pierre.
A noter : La première plume de Bécasse des bois